International News Maintenance Engineering
Actuweb International

Veolia et ses filiales recrutent 21 alternants pour la prochaine rentrée, qui sont à pourvoir dans les villes suivantes : 

> Saint-Péray (07)

> Beaune (21)

> Châteauneuf de Galaure (26)

> La Rôche de Glun (26)

> Romans (26)

> Teyran (34)

> Epernay (51)

> Vitry Le François (51)

> Joinville (52)

> Florange (57)

> Forbach (57)

> Sarreguemines (57)

> Nevers (58)

> Pusignan (69)

> Montceau Les Mines (71)

> Les Carroz (74)

> Toulon (83)

> Avallon (89)

 

N'hésitez plus, intégrez Veolia et venez-vous former en alternance.

Contact : [email protected]

BTS ELECTROTECHNIQUE : https://www.campus.veolia.fr/nos-formations/formation-alternance/bts-electrotechnique-hf

L'analyse des coûts de maintenance uniquement basée sur les coûts directs de maintenance est incomplète, et mène de façon presque systématique à la conclusion suivante : "La maintenance ça coûte trop cher". Mais il convient, pour avoir une vision stratégique globale, de les mettre en vis à vis de ce qu'on appelle, les "coûts indirects" de maintenance. Il sagit des coûts engendrés par l'indisponibilité des équipements industriels. Claude KOJCHEN, créateur de e-bpm.tech, site de formations en maintenance en ligne, nous l'explique en détail.

FELICITATIONS à notre promo BTS  des Systémes de Production.

Merci à leurs encadrants de Veolia France
Cette formation en  vous tente ? 

Postulez ici : [email protected]

BRAVO nos alternants pour ce beau résultat. 
Merci aux formateurs, tuteurs et équipe pédagogique .


L'aventure BTS  des Systémes option B - Energétique & Fluidique en  vous tente ?

Rejoignez-nous en postulant ici : [email protected] et devenez un collaborateur de VEOLIA ENERGIE FRANCE ou de Veolia Industries Global Solutions
Encore quelques belles opportunités à saisir.

 

Le plan de maintenance préventive est un outil essentiel pour anticiper et analyser sa charge de maintenance. Claude Kojchen, créateur de e-bpm.tech (formations aux bonnes pratiques de maintenance) nous explique comment le construire.

Retrouvez la communauté e-bpm sur Maintenancia

 

images%2Bcollabo.jpg


      Je vous fais partager un très bon article de Jean Marc Vittori paru dans Les Echos sur l’évolution du travail et une nouvelle compétence qui commence à être demandée dans les embauches.

     « A chaque époque son critère de recrutement. La force physique a longtemps été la priorité pour chasser le bison, fracasser le crâne des ennemis, aller à la mine, serrer les boulons, manipuler la pelle…. Au XX° siècle, les compétences intellectuelles sont passées au premier plan, avec la montée des services puis des technologies de l'information. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. En ce début de XXI° siècle, l'entreprise et le travail changent en profondeur. L'automatisation gagne encore du terrain dans les tâches manuelles et se faufile dans les tâches intellectuelles. Les hiérarchies sont écrasées. L'économie devient « collaborative». Un consultant américain, Dov Seidman, résume parfaitement la révolution : "Nous sommes passés d'une économie industrielle -on embauchait des bras - à une économie de la connaissance - on embauchait des têtes - et maintenant une économie humaine - on embauche des cœurs " .

     Embaucher des cœurs ! Certains trouveront l'idée naïve, d'autres la rejetteront en affirmant que nous allons au contraire vers un monde de plus en plus dur où le cœur n'a aucune place. Il faut donc l'étayer avant d'explorer les effets de ce basculement sur l'entreprise et la société, qui seront majeurs.

Dans l'économie de demain, la capacité à coopérer sera centrale.

     Partons donc des propos de Seidman.  «il n'y a pas de guerre à venir entre l'homme et la machine. Les machines ont déjà  gagné. Au lieu de rivaliser avec elles ou de vouloir maintenir une suprématie dans des domaines tels que l'analyse quantitative, nous devons les compléter. Seuls les humains ont des qualités comme la capacité à collaborer et à communiquer, ou à faire preuve de courage». Dans l'entreprise d'hier, beaucoup de salariés restaient dans leur coin, à faire un travail souvent répétitif. Au-delà  de la machine à café, ils étaient peu en relation avec leurs collègues, et encore moins avec les clients. Mais le travail répétitif devient largement mécanisé ou numérisé. Les salariés, eux, travaillent de plus en plus en équipe, en collectif, en mode projet. Si l'expertise technique reste précieuse, elle n'est utile qu'à celui qui est apte à collaborer avec les autres. Place à l'écoute et à l'attention, à l'empathie, à l'envie et à la volonté d'aller vers l'autre, de coopérer avec lui.

collaboration.png

     La même exigence se retrouve, et se retrouvera plus encore demain, pour les relations de l'entreprise avec ses parties prenantes - ses clients, ses fournisseurs, ses partenaires, son environnement. Dans un monde où les frontières des entreprises ne cessent de se déplacer, leur interpénétration se généralise. Cette interface de plus en plus large se concrétise par des relations individuelles et donc la capacité des salariés à les établir et à les fortifier.

     Quand la production devient de plus en plus souvent une coproduction avec le client, il devient vital de bien s'entendre avec lui. L'économie collaborative va pousser à aller encore plus loin. Chez BlaBlaCar, pionnier du covoiturage, les transportés notent leur transporteur, mais la notation se fait aussi dans l'autre sens. Ce qui en jeu ici n'est pas tant l'aptitude à la conduite ou à l'intellect que la qualité de la relation qui s'établit entre les uns et les autres. Signe des temps: une jeune activiste britannique, Belinda Parmar, calcule un «indice d'empathie» pour 160 grands groupes mondiaux.


     La montée des cœurs dans la production va chambouler l'entreprise et la société. A commencer par l'embauche :
 - La puissance des bras est visible à l'œil nu.
-  La puissance du cerveau est labellisée par des parchemins scolaires.
-  La puissance du cœur, la capacité à travailler ensemble, à établir la confiance au-delà  d'une simple transaction sont plus difficiles à détecter, à justifier aussi.


    Certains DRH partent à la recherche d'indices dans les CV ailleurs qu'à la rubrique «formation». Des chercheurs ont montré que les étudiants ayant une forte implication associative, dans l'humanitaire par exemple, sont ceux qui montrent la meilleure aptitude à coopérer. Ils montrent aussi que les recruteurs savent interpréter ce genre de signal dans les CV.

Une faculté plus développée chez les femmes.

     Cette montée de nouvelles compétences va aussi bousculer la société. Les révolutions industrielles du XVIIe et du XIXe siècle ont chamboulé la production physique. Elles ont accru la puissance des bras, et, à terme, la rémunération de ceux qui s'en servaient pour produire. Les inégalités ont diminué. D'immenses classes moyennes sont apparues. Au contraire, les technologies de l'information accroissent la puissance des cerveaux, et donc les revenus de ceux qui s'en servent. Elles accroissent donc les inégalités et écrasent les classes moyennes. Mais la répartition de ceux qui ont un cœur, ou plutôt de ceux qui savent s'en servir dans leurs activités, est très différente de celle de la force physique ou intellectuelle. L'économiste Marie-Claire Villeval, du laboratoire Gate de l'université Lyon-II, a montré par exemple dans plusieurs recherches que les femmes préfèrent la coopération dans leur travail alors que les hommes privilégient le modèle peut-être bientôt obsolète de la compétition. Non seulement la femme sera peut-être l'avenir de l'homme, mais elle pourrait aussi incarner le futur de l'économie. »

Alors coopérons, coopérons....

Bonne maintenance
Olivier

Promoted

On parle de Maintenancia dans l'émission "Les directs Arts et Métier TV"

https://tv.arts-et-metiers.fr/emission9-le-futur-des-alumni/

(voir interview au début de l'émission)

 

Dans une interview réalisée par Arts&Métiers TV, découvrez comment utiliser Maintenancia pour faire connaître votre activité et vos événements.

Pour les centres de formation, les écoles, les club maintenance, les industriels...

Veolia et ses filiales recrutent 18 alternants pour la prochaine rentrée, qui sont à pourvoir dans les villes suivantes : 

> Toulouse (31)

> Bordeaux (33)

> Nice (06)

> Jonage (69)

>Gennevilliers (93)

N'hésitez plus, intégrez Veolia et venez-vous former en alternance.

Contact : [email protected]

 

BTS Maintenance des Systémes - option B - Enérgétiques & fluidiques : https://www.campus.veolia.fr/bts-maintenance-systemes-option-systemes-energetiques-fluidiques-hf

Bonjour, c’est Numa !

Aujourd'hui, nous parlons de la redondance :

Elle est définie comme « l’existence dans un bien, de plusieurs moyens pour accomplir une fonction » (norme NF EN 13306). En fait cela signifie que notre matériel est doublé, voire triplé selon les besoins. Cela a une grande importance pour sa maintenance car, même si une fonction (de pompage, par exemple) est critique, si elle est assurée par 3 pompes, chacune d’entre elles aura une criticité moindre et pourra faire l’objet d’une maintenance moins approfondie.

Nous verrons la prochaine fois qu’une redondance peut être active ou passive.

Retrouvez ce terme dans les modules de la formation en ligne e-bpm.tech : B2 Améliorer la disponibilité des équipements par la fiabilité et maintenabilité, et F1 La criticité des équipements.

Rendez-vous mardi prochain pour le pour examiner la redondance.

Numa

Bonjour, c’est Numa !

Ce mardi, nous parlons d’améliorations et modifications :

C’est vrai, les deux termes sont très proches et souvent confondus. Nous avons vu au WikiMaint précédent, qu’une amélioration consiste à faire progresser, soit la fiabilité, soit la maintenabilité d’un équipement. C’est un geste de pure maintenance. Une modification va au contraire, changer le process. Elle est demandée par la production ou un autre service. Ce n’est plus une intervention de maintenance et le service maintenance n’est alors plus décideur du Quoi, tout en restant décideur du Comment (comme un maitre d’œuvre, un architecte).

Retrouvez ce terme dans le module de la formation en ligne e-bpm.tech : B1 Connaître les fondamentaux de la maintenance

Une question sur la maintenance ? N’hésitez pas à me la poser.

Numa

⭐Maintenance : l'ancrage professionnel à travers l'utilisation d'un guide de référence et ses ressources numériques.

Pour visionner le replay de la Rencontre en ligne du 2 juin, c'est par ici : https://www.youtube.com/watch?v=LBYaj3edcpE 

Pour en savoir + sur notre Guide de la Maintenance : https://bit.ly/2QDiGd7

[Job-dating] Voilà la date du prochain Job Dating Maintenance : le JEUDI 16 SEPTEMBRE 2021 !
Les entretiens se feront en visioconférence. De quoi vous permettre de postuler dans l'entreprise de vos rêves , même à l'autre bout de la France 🙂 !
Maintenancia
 added an event 

[Concours] Le concours Maintenancia est lancé ! Il est temps de commencer à mettre en place votre interview. Pour vous accompagner, voilà un point sur la première étape.
Pour plus d’information, téléchargez le pdf accessible ici : https://maintenancia.com/page/view-post?id=63
Nous avons hâte de découvrir et faire connaître grâce à vous le quotidien des professionnels de la maintenance !

Bonjour, c’est Numa !

Ce mardi, nous parlons du correctif :

Ouf ! la norme ne parle plus de palliatif ! et la nouvelle séparation du correctif me paraît pertinente. Tout d’abord, la maintenance corrective : elle répare un équipement et lui permet de « remplir sa fonction » à nouveau. La maintenance corrective d’urgence consiste bien sûr à remettre en état le plus rapidement possible. C’est simple.

Quant à la maintenance corrective différée, comme son nom l’indique, c’est la réparation que l’on prend le temps de préparer et de programmer. On n’est plus dans l’urgence.

Restera à aligner un jour les termes de « correctif », consacré par la norme, et de « curatif », utilisé le plus souvent. Un jour peut-être…

 

Retrouvez ce terme dans le module de la formation en ligne e-bpm.tech : B1 Connaître les fondamentaux de la maintenance

Une question sur la mce ? N’hésitez pas à me la poser

 

Numa

Nos métiers sont essentiels, nos métiers sont techniques & nos métiers sont passionnants.

La Campagne de Recrutement des Alternants chez Veolia France est en cours, rejoignez-nous.

Nous formons à : 



Retrouvez tous les postes à pourvoir par diplôme et par ville ici : https://lnkd.in/g5snUG9

Postulez : [email protected]

Bonjour, c’est Numa !

Ce mardi, nous parlons de la maintenance prédictive :

Autant vous le dire tout net : je ne vais pas me faire que des amis !

Car je préfère parler d’ANALYSE PREDICTIVE. Le prédictif est certes, un bel outil, qui servira bientôt à la maintenance, mais ce n’est qu’un outil supplémentaire à la disposition des services maintenance.

En quelques mots, il s’agit d’utiliser les nouveaux outils d’intelligence artificielle (IA), pour analyser et déceler les signes avant-coureurs des défaillances. Les premières utilisations sont prometteuses et riches, mais elles supposent une mise en place délicate, une analyse poussée des données, et de l’organisation dans le service maintenance pour recevoir les alertes, les vérifier et programmer les interventions. De plus, ces outils sont assez chers pour le moment, donc réservés à des machines vitales ou importantes.

Bref, le remplacement des techniciens de maintenance par l’IA n’est pas pour aujourd’hui (ni demain). Il vaut mieux continuer à recruter !

Retrouvez ce terme dans le module de la formation en ligne e-bpm.tech : B3 Construire un programme de maintenance préventive efficace

Une question sur la maintenance ? N’hésitez pas à me la poser.

Bonjour, c’est Numa !

Ce mardi, nous parlons du préventif prévisionnel :

Le préventif prévisionnel est, dans la dernière édition de la norme, une extension du conditionnel. Et en effet, il s’agit, non seulement de mesurer et connaitre la valeur d’un paramètre, mais aussi de suivre son évolution. Pour moi, cette méthode n’est applicable que lorsqu’on maintient un PARC de matériels. On peut alors bénéficier d’un grand nombre de valeurs, et aller plus loin statistiquement. Mais, dans l’industrie où le nombre de machines identiques est souvent faible, on est déjà très heureux d’être prévenus à temps d’un risque de défaillance, et on ne joue pas avec le sort. Donc pas ou peu de prévisionnel dans l’industrie. Par contre allons à fond vers le conditionnel !

Retrouvez ce terme dans le module de la formation en ligne e-bpm.tech : B3 Construire un programme de maintenance préventive efficace

 

Une question sur la maintenance ? N’hésitez pas à me la poser.

 L’ingénieur de maintenance, doit parmi les nombreuses compétences de son métier, savoir mener des études de fiabilité, maintenabilité et disponibilité. Il doit pousser son personnel à toujours rechercher la performance, la diminution des pannes, l’amélioration des installations… Comment peut-il s’y prendre ? Quelles sont les règles de l’art. ?

- Il faut manager la maintenance :

Le responsable de maintenance doit être source de propositions permanentes d’améliorations de l’outil de production : ne pas se contenter d’attendre la panne, de gérer les crises mais d’anticiper, d’imaginer les cas de pannes et les solutions d’améliorations envisagées pour chacun, les marches dégradées associées.

Il doit alors pousser, manager son personnel dans cet objectif. Trop souvent j’ai vu mon personnel de maintenance « attendre » l’appel de la fabrication ou les alarmes, cantonné « sagement » dans leurs secteurs de maintenance. Il est vrai que pour beaucoup de personnes (de fabrication ou autres services), les voir « glandouiller » dans leur secteur de maintenance, était le signe que les installations tournaient et qu’il n’y avait pas de panne… !!!

- Il faut manager la fiabilité :

Il faut un peu se battre (et développer beaucoup d’énergie) pour insuffler à tout son personnel cet esprit permanent d’anticipation et cette recherche d’améliorations. On le fait assez bien après une grosse panne (et on y est poussé par un nécessaire plan de suppression du risque de retrouver pareille perturbation), mais pour les 80% d’interventions restantes, que fait-on vraiment ? Avons-nous un processus écrit, formalisé (« Qui fait Quoi, Quand ») ? On sait aussi que les AMDEC sont surtout faites à la conception des machines et installations, mais pas assez durant la vie de celles-ci.

Ce travail d’amélioration de la fiabilité est un des rôles du groupe GATM (Groupe d’Assistance Technique Méthodes ) qui aidera les professionnels du terrain . Si le GATM n’existe pas dans l’atelier ou l’entreprise, ce peut être un chef d’équipe ou un responsable de secteur qui pilote un groupe de travail composé de quelques professionnels du secteur (sans oublier d’y faire participer un membre de l’équipe de nuit, si celle-ci existe) . Pas besoin d’effectif important. Ce sont ceux qui interviennent sur les installations qui peuvent avoir les meilleures idées d’améliorations, de modifications…Une analyse approfondie se fera évidemment à partir de paretos et de quantifications des défauts car : « Ce qui n’est pas défini ne peut être mesuré. Ce qui n’est pas mesuré ne peut pas être amélioré »

Les résultats mesurés pourront alors dynamiser l’équipe. Car la fiabilité ne pourra que s’améliorer. Il faudra s’attendre à ce que les derniers pourcentages manquant à la disponibilité des installations, soient durs voire très durs à gagner. Et si les coûts résultants diminuent, c’est gagné et encourageant.

Pas de fatalisme. Ne pas « vivre avec » les mêmes pannes et mêmes interventions qui quelquefois justifient notre fonction . N’avons-nous pas déjà entendu :« C’est un bon moyen de justifier ses besoins en effectif de maintenance que l’on a toujours du mal à quantifier »... «Il ne faut pas scier la branche sur laquelle on est assis : moins de pannes = moins de compagnons »…La mission de l’ingénieur de maintenance est bien de maintenir cette pression d’optimisation, d’apporter des solutions innovantes, pérennes, tout en capitalisant son expérience pour les installations futures .

- Il faut capitaliser :

Parce qu’on n’a pas en général, l’historique de toutes les modifications et améliorations apportées tout au long de la vie d’une machine (genre carnet d’entretien), on ne sait pas très bien capitaliser avec efficacité. Nous ne sommes pas assez méthodiques, mais toujours critiques vers les concepteurs, les fournisseurs des machines. C’est la somme du vécu de chacun (quand encore il est resté dans le même secteur) qui fait trop souvent l’historique de la machine. Et on sait très bien que dans les réunions autour des plans des nouvelles machines à l’ingénierie ou chez les fournisseurs, les professionnels de maintenance qui y participent ne « remontent » trop souvent que les problèmes qu’ils ont vécus . La capitalisation d’expérience doit être rigoureuse, permanente, formalisée, « c’est un trésor à transmettre » … (on en reparlera dans un autre article "comment bien capitaliser"…)

- Conclusion :

Manager la maintenance et la fiabilité est une des fonctions les plus intéressantes pour un ingénieur ou pour un technicien responsable d’un atelier, d’une usine. C’est pour lui une source de combats permanents, d’espoirs et de déceptions, de satisfactions quand on voit « sa » solution proposée et appliquée porter ses fruits, la disponibilité remonter, le « point noir » du Chef des fabrications disparaître (ou s’atténuer), source de dynamisme pour une Equipe qui a fait ensemble un bon boulot, une bonne modif… satisfaction pour tous du travail accompli.

Bonne Maintenance

Olivier

Eddy, diplômé d’un Bac Pro MEI en 2014, 6 ans d’expérience professionnelle est technicien de maintenance chez un prestataire de maintenance hydraulique, qui regroupe une équipe de 8 personnes. Il parle de vérins, d’huile, de filtres, … Des éléments classiques des systèmes hydrauliques que l’on trouve dans les tables de vétérinaire, les engins de Travaux publics ou encore dans les lignes de production. Pour diagnostiquer et réparer, le technicien doit identifier avec certitude les composants, maîtriser et comprendre les schémas, et suivre les procédures de sécurité.

Écouter le podcats :

Disponible sur toutes les plateformes de podcast Deezer, Itunes, Spotify


✨ L’équipe  est fière de vous annoncer que les nouveaux manuels de Lycée Professionnel sont parus !

📚 Vous aviez déjà eu quelques informations en avant-première sur notre Guide de la maintenance, découvrez dès aujourd’hui toutes nos nouveautés pour accompagner les enseignants et les élèves de Lycée Pro !

💼 A découvrir : un large choix d'outils pédagogiques innovants et conformes aux nouveaux programmes !

Un grand merci à tous nos enseignants-auteurs et à nos éditeurs qui ont travaillé dur ces derniers mois pour faire naître ces beaux projets ! 😊

💡 Pour feuilleter notre catalogue Lycée Professionnel c’est par ici : https://bit.ly/31ndFHr
🖱 Pour découvrir en détail toutes nos nouveautés : https://bit.ly/39gKeeF

    

Bonjour, c’est Numa !

Ce mardi, nous parlons du conditionnel mesuré :

Car il n’est pas toujours possible de poser un capteur à demeure, surtout s’il s’agit de thermographie ou d’analyse d’huile, par exemple. Dans ce cas, un technicien va se rendre sur la machine pour relever la valeur de notre paramètre. C’est ce que j’appelle le conditionnel « mesuré » (par le technicien). Cette mesure est ensuite enregistrée dans la GMAO, et son évolution est suivie pour vérifier si on est toujours en deçà du seuil de remplacement. Ces contrôles réguliers doivent être programmés, et de fait, la frontière devient alors bien mince avec un contrôle systématique qui fait l’objet d’un relevé de valeur...

Conditionnel mesuré et contrôles systématiques même combat !

Lorsque ce contrôle révèle la nécessité de remplacer un composant, ce remplacement EST TOUJOURS de la maintenance préventive, car l’ensemble du travail de conception du préventif, de programmation et de contrôle a bien permis d’éviter la défaillance. Alors, même si on est obligés de le remplacer en urgence, c’est du préventif réussi ! pourquoi se priver de l’enregistrer en maintenance préventive ?

Retrouvez ce terme dans le module de la formation en ligne e-bpm.tech : B3 Construire un programme de maintenance préventive efficace

 

Une question sur la maintenance ? N’hésitez pas à me la poser.

Promoted

Ne manquez pas le prochain colloque organisé par le MS Manager de la Maintenance le jeudi 27 Mai prochain à partir de 13h30 à 17h ! Il traitera de la 5G et sur son impact sur la maintenance.

Cette année, contexte sanitaire oblige, vous pourrez suivre le colloque sur Teams. Pour vous inscrire (gratuit), il vous suffit de scanner le QR code de la plaquette ou de cliquer sur le lien suivant : https://www.weezevent.com/la-place-de-la-5g-dans-la-maintenance

Nous comptons sur vous !

Actualités Maintenance International : consultez la revue de presse du web

Consultez l’actualité internationale de la maintenance des équipements industriels à travers la revue de presse internationale du web mettant en avant les nouveautés et innovations du secteur – Actuweb International.